A vos caméras !

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20 septembre 2014 at 8 h 32 minCategory:Divers

camérasCréés en 1982, les grands prix vidéo amateurs de la ville de Paris et du Festival international son et image vidéo devraient atteindre en 1986 leur rythme de croisière. Sur le thème «Paris en fête», pour celui de la ville de Paris, et sur un thème libre, au choix des candidats, pour celui du Festival du son, ces deux grands prix sont richement dotés : Ville de Paris : 1 er prix : 10 000 francs. 2. prix : un magnétoscope. 3. prix : un téléviseur couleur. Festival du son : l’ prix : un magnétoscope et un téléviseur. 2. prix : un magnétoscope. 3. prix : un téléviseur couleur. Les œuvres présentées peuvent être réalisées en Secam ou en Pal, en VHS, Bétamax ou V 2000 (1/2 pouce ou U-Matic) et doivent être adressées impérativement avant le 31 décembre au Giel, 11, rue Hamelin, 75783 Paris Cedex 16 (tél. : 45.05.14.17). Les œuvres reçues lors de la dernière édition ayant été d’une très grande qualité, les organisateurs du Festival du son et image vidéo ont décidé de projeter pendant toute la durée de la prochaine manifestation (16 au 23 mars 1986) les œuvres primées. Bien entendu, les gagnants seront conviés à une grande remise des prix en présence de nombreux professionnels et journalistes de l’audiovisuel. Dépêchez-vous, il ne vous reste plus qu’un mois pour prendre votre caméra vidéo, à titre personnel ou e-groupe, et expédier votre réalisation. Bonne chance.

Good evening, this is…

Orson Welles. On aura tout dit ou presque de ce «last tycoon». Trop fort pour Hollywood, trop génial, trop provocateur. Il ‘n’est pas sûr qu’au long de sa vie, Orson Welles ait trouvé des interlocuteurs à sa portée. C’est peut-être la seule faiblesse du géant : n’avoir pas su se faire entendre. Né en 1915 dans le Wisconsin, il est entré dans la légende dès l’âge de 2 ans… On lui attribue des mots d’auteur dès cet âge, on prétend qu’il lisait Shakespeare dans le texte à 6 ans. Doué, surdoué, il se passionne pour le théâtre, monte sa propre troupe de théâtre à l’âge de 18 ans, le Mercury théâtre, avant de se retrouver chroniqueur à la radio. Il a 20 ans lorsqu’il met en scène en direct à la radio le débarquement des Martiens sur terre, provoquant une panique indescriptible à New York, le 30 octobre 1938. Peu après, c’est «Citizen Kane» : «le» film. Kane est une transposition de la vie du magnat de la presse (one more tycoon !) Randolph Hearst, c’est surtout l’occasion pour Orson Welles de réaliser un pur chef-d’œuvre. Il a 22 ans. Suivent d’autres films, plus classiques. En 1943, Welles se marie avec Rita Hayworth. Un conte de fées qui se termine sur «La dame de Shangaï», cadeau de rupture de Welles à Rita dont il change le look et qu’il fait mourir comme une chienne… Le public américain ne le pardonnera pas à Welles. Suivront d’autres réalisations, difficiles. Il est plus facile de naître petit que grand. Orson Welles finira sa vie en enregistrant des spots TV et en assurant l’animation de shows à Las Vegas. Il finit sa carrière comme d’autres l’ont commencée. Incontournable Welles. Sa vie est aussi faite de mystères, et son plus grand plaisir ayant consisté à raconter n’importe quoi aux biographes, on n’est pas près d’avoir fait le tour du personnage. A moins peut-être de voir et revoir ses films.

Grand frisson chez Veyrier

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9 septembre 2014 at 8 h 23 minCategory:Divers

Le cinéma fantastique et ses mythologies, c’est un ouvrage de Gérard Lenne (un de nos brillants collaborateurs) qui fait référence. Déjà publié en 1970, il fait aujourd’hui l’objet d’une réédition chez Veyrier. Quinze ans après, Gérard Lenne a tenu à enrichir son livre de réflexions et d’annotations sur un cinéma qui a sensiblement évolué de 1970 à 1985. Mieux qu’un simple album d’images, par ailleurs de très grande qualité, l’auteur nous propose une véritable étude du phénomène fantastique et ses rapports avec les grands événements qui ont marqué notre époque. Répétons-le, le cinéma fantastique et ses mythologies 1895 — 1970 (240 francs), est un ouvrage de référence, bien documenté, que les cinéphiles… et les autres apprécieront.,

Fuller au Centre Pompidou

Centre PompidouLe célèbre metteur en scène Samuel Fuller sera le vendredi 13 décembre au Centre Georges Pompidou à l’occasion de la sortie du livre qui lui est consacré, aux Editions Veyrier, par Olivier Amiel. Sont prévues des projections de «Nakedkiss» à 14 h et «Shoc.k corridor» à 16 h, salle Jean Renoir, ainsi qu’une rencontre-débat avec Samuel Fuller.

Accord Philips-Du Pont

Deux géants des nouvelles technologies, Philips et Du Pont de Nemours, se sont alliés dans le domaine des disques à lecture laser destinés aux platines audio et vidéo et à l’informatique. Cet accord verra la création d’une société commune devant réaliser un chiffre d’affaires de un milliard de dollars en 1980.

GHm fête son numéro 50

C’est aux douze coups de minuit que, le 7 novembre dernier, GHm a fêté officiellement la sortie de son numéro 50 dans le cadre du prestigieux club «Chez Castel». En présence de 200 invités du cinéma, des médias et bien entendu de la vidéo (éditeurs, distributeurs, grossistes, syndicats, organisateurs de salons), l’équipe de GHm a célébré l’aboutissement de quatre ans et demi de travail pour parvenir, avec l’aide de la profession toute entière, au top niveau de la presse vidéo. Ce ne sont pas nos 1 242 000 lecteurs (audience Cesp 1985) qui diront le contraire. Pour continuer dans l’«auto-publicité», rappelons que vous êtes près de 150 000 à nous faire confiance chaque mois, que vous appréciez nos efforts pour couvrir toutes les manifestations vidéo et cinéma, que vous vous délectez de nos concours, nos interviews, notre sélection K7, nos bancs d’essai, nos reportages exclusifs et nos nombreuses rubriques. Cela dit, si ce succès s’est construit grâce à vous, amis lecteurs, il n’a pu se faire sans le soutien de nombreux professionnels, tous présents autour d’un somptueux gâteau le 7 novembre dernier. Rendez-vous a déjà été pris avec tous nos amis pour fêter le numéro 100…

Warner passe à la vente

WarnerC’est fait. L’un des derniers éditeurs à pratiquer la location, la société Warner Home Vidéo, propose désormais tous ses prestigieux titres à la vente. De Rocky à Mad Max, en passant par James Bond ou l’inspecteur Harry, tous les héros du cinéma actuel pourront désormais faire partie de votre vidéothèque. En effet, les vidéoclubs ont la possibilité de racheter les cassettes, qu’ils exploitaient jusqu’à maintenant, par un contrat de location et acheter désormais 28 titres anciens plus les 5 nouveautés de décembre, dont le fameux «Gremlins». Cette nouvelle stratégie correspond avec l’arrivée de Daniel Grunberg au poste de PDG de Warner Home Vidéo. Les films sont proposés à des prix variant de 190 à 790 francs HT aux vidéoclubs qui peuvent les vendre librement, après avoir ajouté leur marge bénéficiaire, à leur clientèle. Bonne nouvelle, non ?