La stère-eause mouille

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18 juillet 2014 at 8 h 18 minCategory:Divers

Pour prendre son bain avec Daniel Balavoine ou David Bowie, branchez votre Soundwave, un radio K7 étanche qui flotte sans problème dans votre baignoire. Disponible avec ou sans radio, ce walkman aquatique est vendu environ 1.500 francs chez Dune’sau Drugstore Publicis et chez tous les revendeurs hifi-stéréo. Signalons qu’une grosse lampe est située sous l’appareil qui transformera votre baignoire en vraie piscine de star.

Badges Vestron

Vestron Vidéo international offre des badges aux jeunes clients de vidéoclubs pour toute location du film «Benji», un programme qui a déjà conquis de nombreux enfants. Ces derniers doivent demander à leur vidéoclub comment obtenir ces badges, petits cadeaux très appréciés en cette période de fête.

Oiran, la perversion orientale

Le cinéma japonais se situe toujours en dehors’ des normes et surtout en dehors des modes. Des metteurs en scène comme Kurosawa ou Oshima se sont fait une place de choix parmi les plus grands metteurs en scène de la planète. Tetsuji Takedi fait désormais partie de ce gotha. Avec «Oiran l’empire du vice» (Films 44 et Antarès productions), il nous propose un film somptueusement érotique et pervers, ponctué de scènes pornographiques intenses. Au milieu de décors superbes, des geishas satisfont tous les fantasmes et les désirs sexuels de leurs clients. Un peu à part dans la production érotique et pornographique, «Oiran» est très esthétique et nous montre de belles femmes au charme tout oriental. A louer de toute urgence…

Stages de formation

Depuis quatre ans, l’APA (Atelier de pédagogie et d’animation) organise des stages de formation et de perfectionnement dans les domaines du cinéma, de la vidéo, du son, de la photo et de l’informatique. En 84/85, l’APA a assuré plus de 800 heures de stages. Toutes les personnes intéressées peuvent s’adresser à l’APA, 29, rue Vauban, 67000 Strasbourg. Tél. : 88.60.57.96.

La vidéo entre au Louvre

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15 juillet 2014 at 8 h 15 minCategory:Divers

LouvreLes antiquaires, amoureux du passé, savent aussi se mettre au goût du jour et développer une communication moderne la preuve, la réalisation d’un vidéo magazine sur des meubles anglais en chêne, du 17e et 18e siècle. Il est présenté au Louvre des antiquaires, par Flourens antiquités, depuis le 7 novembre 1985, à l’occasion du 7ème anniversaire de ce haut lieu des antiquités. Le programme vidéo, d’une durée de 10 minutes, comporte deux séquences particulièrement intéressantes : un reportage exclusif en Grande-Bretagne sur un manoir conservatoire des meubles anglais en chêne et l’interview d’un expert qui révèle comment reconnaître un meuble d’époque. La réalisation de ce premier vidéo-magazine sur les antiquités est signée de la nouvelle agence de communication Média Style international, à la demande de Flourens antiquités.

Stars d’aujourd’hui

Ce sont les stars d’aujourd’hui. Richard Berry, Bernard Giraudeau, Christophe Lambert, Thierry Lhermitte et Lambert Wilson sont les jeunes loups du cinéma français et même international pour certains d’entre eux. Ils font l’objet d’un très, bel ouvrage, dont nous avons déjà publié quelques extraits dans notre dernier numéro, écrit par Mara Villiers et Gilles Gressard qui collabore à GHm. Des dizaines de photos, des interviews exclusives, de nombreuses anecdotes, tels sont les arguments de «Stars d’aujourd’hui» édité par Ramsay et vendu 145 francs. Indispensable dans toutes les bonnes bibliothèques de cinéma.

Nomination chez GCR

Christian Paternot occupe depuis le 15 novembre la fonction de directeur général de GCR (Gaumont – Columbia. Films – RCA Vidéo). Il remplace Michel Schmidt appelé à d’autres fonctions chez Gaumont. Christian Paternot exerçait depuis août 83 la fonction de PDG de RCV.

Un décor singulier pour la chambre du bébé !

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29 juin 2014 at 20 h 38 minCategory:Divers

Je travaille depuis peu sur la réalisation du décor de la chambre de mon petit bout qui avance vers ses 6 ans. Comme c’est une petite fille, l’idée est créer un décor girly, avec du rose partout et des objets de décorations en blanc pour ne pas trop charger la pièce. Et pour rehausser l’ensemble, j’ai opté pour des stickers muraux, une bonne idée de déco à petit prix !

chambre de petite fille

Jouer sur le contraste de couleurs

Je me suis appliquée à peindre les murs latéraux en blanc et le reste en rose en prenant soin de peindre également en blanc son bureau et son lit. La disposition des meubles a été faite de manière à ce qu’elle profite d’une plus grande espace. Au beau milieu de la pièce, j’ai installé un beau tapis rose à l’effigie d’Hello Kitty qui vient compléter le décor et rappeler la touche rose. Comme son placard est encastré, j’ai choisi d’y appliquer quelques stickers en forme de cœur sur le battant de la porte et de même sur la porte d’entrée. Le bureau a été placé au-devant d’une fenêtre pour qu’elle puisse profiter des rayons de soleil lorsqu’elle fait ses devoirs tandis que le lit a été élégamment centré afin que les deux côtés puissent accueillir un guéridon.

Décorer les murs avec les stickers

Aux murs, j’ai disposé deux stickers, dont un sticker, fleurs placées sur le contour de la fenêtre et un autre au-dessus de son lit et reprenant les motifs d’une fée et de petits éléphanteaux enchantés. J’ai pris les stickers sur http://www.popstickers.fr/9-stickers-fleurs et j’en ai trouvé deux à moins de 70 €, ce qui est quand même une bonne affaire. Si vous souhaitez également refaire la déco d’une des pièces de votre maison, sachez qu’il y a un large choix de produits sur le site, mais assurez-vous tout simplement avant de l’achat au pan de mur qui va accueillir l’autocollant adhésif. En effet, il serait inesthétique d’appliquer un sticker qui sera au final caché par un gros commode imposant ou le côté d’une armoire. Pour ce qui est du choix des motifs à retenir, les motifs floraux seront parfaits pour le salon tandis que les motifs plus classiques seront à réserver pour les chambres. Enfin, il conviendra de rappeler que la couleur des stickers devra être choisie en raccord avec celle des murs et du déco de chaque pièce pour éviter les fausses notes.

Stan The Flasher

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10 juin 2014 at 14 h 48 minCategory:Divers

Claude BerriUn flasher, littéralement traduit du slang, l’argot new-yorkais, signifie exhibitionniste. Stan en est un, qui se balade tout nu sous son raincoat et montre ses attributs aux mignonnes lycéennes en mal d’initiation. Comme il doit vivre, il enseigne Shakespeare aux évaporées pré-pubères. Mais ses assiduités pour l’une d’elles, anodines au demeurant, vont lui valoir quelques démêlés avec la justice.
Claude Berri, le metteur en scène heureux d’« Uranus », interprète dans la douleur le rôle principal, avec d’affreuses pointes d’humour cynique, souvent misogyne et toujours désespéré. Gainsbourg, auteur-réalisateur, est en train de franchir un cap délicat et déroutant. S’il façonne Berri comme un miroir polarisant, fidèle à ses propres fantasmes, le beau Serge oublie parfois son sujet, touffu mais confus. Mais la magie de sa mise en scène et la beauté de la lumière, due à Olivier Gueneau, font pardonner les errances d’un film que beaucoup considèrent comme une erreur de parcours. Nous pensons qu’il s’agit d’une étape.

En savoir plus sur le Betacam

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10 mars 2014 at 17 h 30 minCategory:Divers

Le Betacam est un format d’enregistrement vidéo professionnel sur bande magnétique d’une largeur de ½ pouces. Mis au point par Sony dans les années 80, le Betacam fut proposé en deux tailles différentes, à savoir le L et le S. Si la plupart des magnétoscopes de l’époque pouvaient lire les deux formats, les caméras fonctionnant sous Betacam ne pouvaient accueillir que des cassettes de type S. Pour permettre aux utilisateurs de les reconnaitre facilement, Sony diversifia la couleur de chacune des cassettes, ce qui les rendit plus attractifs.

Le Betacam SP

camescope betacam spSi le Betacam fut le format originel, Sony proposa dès 1987 la Betacam SP qui dépasse la Betacam sur certaines de ses capacités. En effet, le Betacam originel proposait une définition de 300 lignes tandis que le Betacam SP en proposait 400 à 700 lignes. Cette nouvelle version était également plus optimisée tant au niveau de la fiabilité qu’au niveau de la qualité sonore, ce qui lui valut de devenir le format standard pour toutes les chaînes de télévision jusqu’à la fin des années 1990. Sachez cependant qu’il faudra certainement passer par un professionnel de la vidéo pour numériser des cassettes de ce type de format.

Le Betacam numérique

En 1993, Sony propose le Betacam numérique qui vient succéder au Betacam SP. Cette nouvelle version suit les avancées technologiques en matière de traitement de données numérique et propose de profiter de meilleures performances par rapport à son ainé. Le Betacam numérique présente des rendus d’images plus belles avec une vitesse de lecture ajustée. Il dispose également d’un système automatique de nettoyage au niveau des têtes fixes et rotatives, mais aussi sur la bande, ce qui réduit les encrassements par la poussière et autre saleté.

Le Betacam SX

Betacam SXDévoilé en 1996, le Betacam SX est un format vidéo numérique sur une bande magnétique de 1/2 pouce. Certes, ses capacités se rapprochent du Betacam numérique, mais là où il tire son épingle du jeu, c’est au niveau de son prix. En effet, avec des spécificités nettement plus avancées, il affiche un bon rapport qualité-prix. Le Betacam SX traite quatre pistes audio 48 kHz/16 bits et les durées d’enregistrement sont deux fois plus élevées qu’avec les cassettes Betacam d’origine. C’est également le premier format numérique de son époque qui exploite la redondance temporelle entre les images, par groupes de deux, ce qui a eu pour effet d’améliorer la qualité de compression.

Conversion des cassettes en DVD

À l’heure où tout passe par le numérique il est bien loin l’époque où les cassettes étaient encore utilisés pour le stockage de souvenirs tant dans le secteur professionnel que privé. L’arrivée des DVD a bouleversé bien des pratiques. De plus, avec des capacités de stockage élevé et une vitesse de lecture et d’enregistrement rapide et de haute qualité, elles n’ont eu aucun mal à s’imposer comme étant la référence dans le domaine. En choisissant de confier la numérisation des cassettes à des professionnels, l’on peut faire revivre des souvenirs longtemps laissés au placard, car ils ne pouvaient être lus par les lecteurs et les ordinateurs. La conversion se fait rapidement et avec des logiciels dédiés, ce qui fait que la perte de qualité tant au niveau de l’image qu’au niveau du son sera faible, voire inexistante.

NG et Accro

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9 janvier 2014 at 14 h 21 minCategory:Divers

Les lieux ressemblent à une usine désaffectée. Entourée de barbelés, nimbée de pénombre, la prison de New York est grise et laide. Une somptueuse Cadillac noire s’est immobilisée à quelques mètres de l’entrée. Impassibles, le visage blanc et buriné, l’air cadavérique, un homme s’avance et s’engouffre dans la voiture. Frank White claque la porte. Le véhicule démarre et s’enfonce lentement dans Manhattan. Il fait nuit. White n’est pas un dealer ni un trafiquant à la petite semaine.
New York
White est ce qu’il convient d’appeler un Monsieur» de la drogue, un grossiste en quelque sorte, la plaque tournante new-yorkaise de dame blanche. White habite au Plaza, est entouré d’une escouade de gardes du corps, s’est entiché de filles sensuelles et de Jumping Jump, son fidèle bras droit (Larry Fishburne, magnifique!). Un conseiller financier à toute épreuve, une belle et redoutable avocate, sans oublier quelques millions de dollars, ont depuis peu rejoint la bande. White and blacks, tout ce petit monde speed à la coke. Un disque de rap tonitruant ramène les protagonistes à des réalités plus douloureuses… White, c’est Christopher Walken. Du sur mesure, un rôle qui lui va comme un gant! Walken, un nom qui résonne comme un coup de glaive. L’acteur possède un itinéraire parsemé de rôles ambigus. Du «Gang Anderson» à «Homeboy», en passant par «Voyage au bout de l’enfer», «Dead zone» et l’excellent «Comme un chien enragé» (se reporter à la vidéographie), Christopher joue toujours le même air, «Walken the wild side». Pour le cinéma, il n’est jamais un parfait «gentil» ni un complet «méchant». Sa filmographie est un champ de bataille où traînent encore les cadavres exquis de rôles sanguinaires entes séquelles imaginaires de batailles livrées en 35 mm. Pour Abel Ferrara, le réalisateur de «The king of New York», «seul Walken pouvait endosser le costume de Frank» (lire interview par ailleurs), «aucun autre choix n’était envisageable.» Nul doute, l’acteur fait mouche dans la peau de son personnage. Avec son teint livide, ses yeux perdus dans le néant, sa démarche somnambulique et son inséparable halo de mystère, White est un truand modèle.

Il a l’intelligence d’un Arsène Lupin, le savoir-faire d’un Houdini et les méthodes d’un Clyde Barrow en plus. White n’a pas de pitié. En revanche, il possède suffisamment de sensibilité pour vouloir s’offrir un acte de contrition en finançant un hôpital du Bronx menacé de fermeture. Coût : 16 millions de dollars. «Que l’on me donne un ou deux ans et je ferai des choses superbes ». Déclare-t-il un soir de détresse à son avocate. On le croit sur parole. À travers White, c’est Ferrara qui parle. Dans son film bleu nuit, Le metteur en scène ne se contente pas de mettre en exergue les problèmes de la drogue aux Etats-Unis. Le portrait ciselé qu’il fait de son trafiquant n’est qu’un prétexte pour dénoncer d’autres fléaux. Peut-être plus ravageurs et désastreux encore que la coke ou le héros : le racisme, les ghettos, les difficultés rencontrées par l’éducation de son pays. Ferrara, fils d’immigrés italiens, a toujours vécu à New York. Son monde n’est pas le World Trade Center ni Broadway, mais bel et bien le Bronx et Harlem : la rue et la nuit. « The King of New York »n’est pas un film de plus sur la drogue et ses sévices, encore moins un « Scarface2 ».

World Trade CenterFrank White est certes un visionnaire souhaitant gouverner l’utopie, un homme dont le regard chimérique se pose sur un monde qu’il souhaiterait meilleur. Au-delà de ses espoirs illusoires et romanesques se dessine un type endurci parce qu’ayant passé la moitié de son existence « à l’ombre », mais surtout un homme au cœur de velours. Qu’il fasse descentes meurtrières dans Chinatown pour y éliminer ses concurrents, qu’il fricote avec les huiles new-yorkaises ou qu’il ne s’attache à aucune femme en particulier ne sont pour lui que les tenants et aboutissants de la compagne qu’il mène à l’encontre de la société et de ses doutes. White a deux visages. C’est un tueur et un séducteur qui désire inconsciemment s’amender, obtenir la rédemption de ses péché en donnant au plus démuni. Voudrait-il se donner bonne conscience ? Lorsque trois loubards tentent de lui soutirer son porte-feuille dans le métro, il ne les abat pas, ne tente pas de les raisonner. White leur montre seulement qu’il est armé, sort une lias de billet vert dans sa poche, la leur donne en pâture et leur propose de passer le voir pour du travail… Simple et efficace. White est capable de cette charité froide qu’on nomme l’altruisme. Sa gueule de cadavre en cavale ne trahit aucun sentiment. C’est quelqu’un de l’intérieur. Il agit par instinct, comme une bête sauvage, incontrôlée lâchée dans la jungle new-yorkaise, son royaume. Autour de Walken gravitent des personnages énigmatiques et emblématiques, tous mis en orbite par un monde qui les rejette et les renie. Ce sont des blacks pour la plupart.

Il y a surtout un Larry Fishburne exceptionnel. Cet acteur, retrouvé à Deauville dans « Cadence » (inédit), de Martin Sheen, incarne un déjanté magnifique, une sorte de compromis entre la hyène et le chacal, un gentil taré et un méchant génie. AJOUTANT Bishop (Victor Argo), un flic qui a juré de remettre White derrière les barreaux avec tous les moyens que lui fournis la justice, c’est-à-dire pas grand-chose .Ses collègues, eux, ont décidé de bafouer les règles du parfait petit flic et d’avoir la peau du trafiquant, mort de préférence. Et Ferrara de nous offrir une course poursuite sanglante en Cadillac-stock-car dans les rues de Manhattan. Enfin, White ne se sépare jamais des femmes, une poigné de créature de rêve, qui, visiblement ne sont là que pour sniffer et apporter un tant soit peu d’érotisme dans la noirceur ferrarienne. « The king of New-York » est certainement le film le plus abouti d’Abel Ferrara (“ Cat Chaser”, “china Girl”, “New-York 2 heures du matin”, « l’ange de la vengeance »…)

Noir et Bleu, romantique et choc, le royaume qu’il nous dépeint sent la fumée et le mauvais alcool. Et le pays qui est le sien « dépense 100 millions de dollars pour shooter » Les films de Ferrara ne sont fréquentés en France que par quelques initiés qui discernent en leur réalisateur le légataire universel de William Friedkin. Sans vraiment se tromper.