Amplificateur Wifi WRE2205 de Zyxel

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2 mars 2019 at 15 h 25 minCategory:High-tech

De loin l’Extenseur le moins cher testé à seulement  25,50 euros, le WRE2205 de Zyxel est un autre modèle uniquement compatible 2,4 GHz. Ainsi, tout comme le DAP-1320 de D-Link, c’est une unité compacte. Mesurant seulement 46 × 75 × 49 mm, l’appareil n’interférera pas avec les prises aux alentours dans les extensions de plusieurs voies, bien qu’il s’étende un peu vers le haut.

C’est un disposition ayant l’air plutôt utilitaire, avec beaucoup de boutons et de LED, ainsi qu’une finition mate prononcée partout sauf à l’avant.

Si son look n’est pas optimal, cela en fait pourtant une unité pratique. Les LED sont claires et faciles à lire, le bouton WPS est au plein milieu à l’avant, alors que l’on trouve en dessous un interrupteur marche/arrêt (une bonne idée si vous n’avez pas toujours besoin d’étendre votre Wi-Fi avec votre répéteur), alors que l’on trouve à gauche le port Ethernet. Read More…

Qu’est-ce qu’un clearomiseur ?

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1 avril 2014 at 11 h 59 minCategory:High-tech

Afin d’alléger la nicotine prise par les fumeurs, il est désormais accessible de découvrir de la cigarette électronique. Ce dernier est connu depuis quelques années pour enfin mettre de côté les cigarettes voire même pour arrêter de fumer. Par définition général, l’e-cigarette est un dispositif électromécanique produisant une fumée artificielle. Il est constitué de divers éléments notamment : le réservoir, l’atomiseur, l’accumulateur et l’e liquide. Le clearomiseur est l’élément qui se localise dans l’atomiseur au même rang que le cartomiseur. Le clearomiseur permet de voir la quantité restante d’e-liquide vu qu’il est transparent.

Que faut-il savoir sur le clearomiseur ?

Le clearomiseur est également connu sous le vocable de cartomiseur sans bourre. C’est un réservoir dont la couleur est transparente et il peut contenir de l’e-liquide entre 0.5ml à 5ml. Le cartomiseur fonctionne à l’aide d’un système de mèche. Lorsque la mèche se trouve en haut, cela signifie que les vapeurs seront tièdes ou chaudes, en outre, si elle se trouve en bas, les vapeurs seront froides ou tièdes. Deux types de clearomiseur sont à dégager. D’un côté, il existe le clearomiseur démontable, comme son nom l’indique, il peut être démonté facilement. De l’autre côté, il y a le clearomiseur non démontable qui est intact.

Comment entretenir le clearomiseur ?

Le clearomiseur placé dans l’e cigarette a besoin d’être entretenu. Il est primordial de passer à cette action régulièrement afin que cet élément puis durer dans le temps et ne s’abîme pas facilement. Cependant, une fois que l’e-liquide qui se trouve dans le cartomiseur est terminé, il est nécessaire de passer à un petit nettoyage de celui-ci. L’entretien se fait avec de l’eau propre. Le nettoyage évite aussi le mélange de l’ancien arôme que vous avez choisi si pour le prochain chargement d’e-liquide, vous choisissez d’un autre arôme. Pour se faire, le démontage du clearomiseur est facile à faire. Il suffit de dévisser le cartomiseur et le drip tip. Après cette étape, placez le clearomiseur dans de l’eau pendant un moment.
Il faut noter que l’entretien d’un clearomiseur démontable et celui non démontable n’est pas le même. Dans le cas où le cartomiseur est non démontable, le contenant d’e-liquide doit être placé sous l’eau de nombreuses fois tout en agitant l’élément. S’il est démontable, il faut dévisser le tube du fond métal et après passer au nettoyage du cylindre et des mèches de la résistance. Une fois que le nettoyage finit, le clearomiseur doit être bien séché avant d’assembler le tout à l’état initial.

Quelle est la durée de vie d’un clearomiseur ?

En général, un clearomiseur peut être utilisé entre deux à trois semaines en fonction de son usage. Un clearomiseur peut contenir jusqu’à 15 e-liquides avant qu’il s’épuise. Pour savoir qu’il est temps de remplacer le clearomiseur, vous remarquerez au bout de 15 e-liquides le changement de saveur. Les clearomiseurs disponibles dans les boutiques d’e-cigarette à choisir sont les suivants : le clearomiseur à système interchangeable et le cartomiseur à système résistance fixe.

Bon à savoir pour transférer une cassette vidéo sur DVD

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31 janvier 2014 at 17 h 14 minCategory:High-tech

Avec les nouvelles technologies, il est possible d’optimiser et de mettre en sécurité vos précieux enregistrements sur cassette. En fait, plus le temps passe et plus les bandes vidéo se détériorent, notamment par les rayures, la poussière et par une lecture répétée. Ainsi, afin de conserver vos précieux enregistrements et pour éviter la perte de vos souvenirs, il existe une solution exhaustive et toute simple que vous pouvez réaliser par vous-mêmes, la numérisation. Avec la technique de numérisation, vous pouvez transférer cassette VHS analogique sur DVD. Profitez de cette avance pendant qu’il est encore temps, pour sauver tout ce qui pourrait être conservé.

Vers la numérisation d’une cassette VHS sur DVD

VHS

L’ère de la nouvelle technologie vous donne l’opportunité de redonner vie à vos anciennes collections de films et vidéos de famille qui sont conservées sur des cassettes VHS. Aujourd’hui encore, grâce aux avancées technologiques, il est plus facile de faire le transfert cassette video sur DVD avec des logiciels prêts à l’emploi. Il suffit d’avoir un bon matériel et choisir le bon logiciel et le tour est joué. Il y a encore quelques années de cela où l’on ne pouvait imaginer la réalisation d’une telle chose. Cette nouvelle technique permet à chacun d’avoir encore accès aux souvenirs anciens, mais sur un support plus moderne, le DVD.

Une numérisation pour tous les formats

Effectivement, il existe de nombreux formats de cassettes comme MiniDV ou petites cassettes sur lesquels sont enregistrées la vidéo numérique en format DV, Hi8 ou high-bande Video8, VHS-C ou Video Home System ou encore VHS avec Vertical Helical Scan qui peuvent être numérisés. Avant de réaliser la numérisation d’une cassette vidéo sur dvd, il faut tout d’abord connaitre son format. Ainsi, il vous sera facile de numériser toutes les cassettes pour tous les formats. Vous pouvez réaliser la numérisation de vos cassettes, chez vous, sans passer par des professionnels. Il vous suffit d’avoir tous les éléments nécessaires pour le réaliser. Les matériels nécessaires à la numérisation sont un bon ordinateur, un câble jack des deux côtés, une bonne carte son, un lecteur de cassettes et un logiciel de montage.

Comment réaliser le transfert d’une cassette vidéo sur DVD ?

Movavi Video SuitePour numériser une cassette vidéo, la première chose à faire est de télécharger et d’installer le programme comme Movavi Video Suite. Ensuite, connectez votre appareil de capture VHS. Connectez votre carte de capture de flux analogique ou votre tuner TV sur votre ordinateur. Puis, procédez au démarrage du lecteur cassette et de l’application de Capture Vidéo via la fenêtre de Movavi Video Suite. Définissez ainsi les paramètres de numérisation VHS. Choisissez le modèle de tuner-TV et définissez la source de capture audio et vidéo et le nom du fichier qui sera créé ainsi que le dossier dans lequel les nouveaux fichiers numérisés doivent être enregistrés. Ensuite, démarrez la capture. Une fois terminée, vous pouvez graver la vidéo numérisée sur un support DVD ou Blu-Ray, comme bon vous semble.

Les vidéo clubs en France

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9 janvier 2014 at 14 h 18 minCategory:High-tech

Après un rapide état des lieux, qui permet de recenser l’existence de 2000 magasins pratiquant la location, 1000 vidéoclubs considérés comme des clients réguliers, et qui ont en moyenne un chiffre d’affaires variant de 80000 à 120000 francs par mois. Yves Saint- Martin décrit en détail le changement d’état d’esprit du consommateur. « Jusqu’en 1984-1985, les vidéophiles étaient des grands consommateurs d’images. L’arrivé de canal + à représenter un grand choc plus psychologique que concret. Mais c’est surtout en Mars 1986, la création de la 5 et de M6 qui a provoqué une baisse d’au moins 30% de la fréquentation des vidéoclubs. Depuis cette date, les gens ne bouffent plus de l’image vidéo, mais consomment avec modération des images de qualités qu’ils ne trouvent pas dans la télévision. Aujourd’hui, le parc de magnétoscopes est d’environ dix millions d’appareils, et si nos clients louent moins, ils sont de toute façon plus nombreux. En moyenne un client dépense entre 600 et 1000 francs par an en location vidéo, mais est plus sensible au temps qu’il fait ou à la crise dans le Golfe. »
video futur
Autant de réflexions confirmées par celles de Jean Pierre Warnke- Dhérines : « Si nous avons vécu la multiplications des chaînes comme traumatismes, le problème de fond est réglé et le marché est reparti sur un bon rythme. Ce n’est pas le cas de marchés énormes comme ceux de l’Angleterre, de l’Allemagne et, à un degré moindre, de l’Espagne, qui prennent aujourd’hui de plein fouet l’apparition de nouvelles chaînes. Les résultats de l’Angleterre par exemple ont chuté de 40 % par rapport à l’an dernier, essentiellement à cause du boom de la réception satellite.» En France, nous avons donc essuyé les plâtres avant tout le monde et la clientèle fréquente de nouveau les vidéoclubs avec, de surcroît, l’arrivée massive, depuis deux ans, de la génération des dix-huit/vingt-cinq ans qui est née (ou presque) avec le média vidéo. Philippe Fakhreddine aborde alors le problème de la distribution et la difficulté que peuvent avoir les vidéoclubs à rentabiliser des investissements lourds. Le chœur des éditeurs donne des éléments de réponses à cet aspect «technique». Henri Lénique : « Les vidéoclubs ont un comportement d’adulte et n’achètent pas les titres vendus trop cher.» Alain Carradore : «En dix ans, personne n’a trouvé le moyen d’adapter ses prix à la grosseur variable des vidéoclubs pour leur permettre d’avoir assez d’exemplaires de chaque titre.» Jean-Pierre Warnke-Dhérines : «Nos études ont permis de constater que le prix n’influait pas sur la quantité de cassettes achetées. Si les 2 000 vidéoclubs de France s’engagent par écrit à acheter plus si je baisse mes prix, je m’exécute immédiatement.» Philippe Fakhreddine élargit le débat en proposant une solution : « Depuis l’avènement du Marché de la vente, les éditeurs ont deux moyens d’amortir leurs produits. Pourquoi ne pas baisser les tarifs des cassettes pour les vidéoclubs afin de les dynamiser et de rentabiliser encore mieux avec la vente?» Fervents lecteurs de Vidéo 7, vous savez depuis longtemps que la vidéo est le seul média qui bénéficie de deux marchés parallèles, la location en vidéoclubs d’une part et la vente en grandes surfaces et dans certains vidéoclubs ou magasins vidéo d’autre part. C’est en fait ce concept de location qui a toujours eu et a toujours du mal à passer dans les mentalités françaises. Ce qui permet à Alain Carradore de répondre à Philippe Fakhreddine : «Nous avons besoin des deux marchés pour rentabiliser l’achat des films en tant qu’éditeurs indépendants.» Et Jean-Pierre Warnke-Dhérines de confirmer : «Pour une major compagnie comme CIC, le problème est quasiment le même dans la mesure où nous devons faire remonter le plus d’argent possible dans tous les créneaux d’exploitation (cinéma, vidéo location, vidéo vente, Canal + et autres chaînes dans l’ordre, NDLR) pour pouvoir produire de nouveaux films qui coûtent très cher.» Yves Saint-Martin regrette tout de même que les éditeurs ne fassent pas plus de promotion, et surtout par l’intermédiaire de la télévision, sur les films qui sortent en cassettes à la location.

Henri Lénique et Jean-Pierre Warnke-Dhérines estiment qu’il faudrait une vraie «collective» de la profession pour investir sur le thème : «louez des cassettes vidéo», un slogan proche de ceux employés dans d’autres corporations plus soudées. Dans cette optique, Alain Carradore donne un argument de poids : «Nous avons vendu 4 500 cassettes de « L’union sacrée » aux vidéoclubs. En moyenne, chaque cassette a été louée cent fois, ce qui représente près de 450 000 foyers touchés. Nous avons effectué, quelques mois plus tard, 40 000 ventes du même film. Faites la différence. S’il est difficile de comparer les deux marchés, on peut penser qu’il serait intéressant d’investir plus dans la promotion des titres à la location.» Une réflexion pertinente de Philippe Souplet : «Les éditeurs ont essentiellement communiqué ses dernières années, et surtout depuis un an à la télévision, sur les films à la vente. Ils ont donc fait croire au grand public que la cassette était uniquement un produit vendu, oubliant l’énorme marché que représente la location.» «En résumé, nous faisons la promotion d’un produit à la vente alors que nous faisons la promotion d’un concept pour la location. Et il est beaucoup plus difficile de faire passer un concept qu’un produit dans notre pays, peu habitué à la consommation locative», renchérit Jean-Pierre Warnke-Dhérines. Yves Saint-Martin propose alors une pratique simple qui pourrait avoir de belles retombées. «Si les éditeurs pouvaient, au début de chaque cassette, mettre un rappel de leur catalogue de nouveautés à la location, cela aiderait sûrement ceux que l’on appelle désormais des magasins vidéo plus que des vidéoclubs, cette dernière appellation n’ayant pas les suffrages des médias, des financiers et surtout de la clientèle.» Cette dernière réflexion suscite déjà une idée pour un débat à venir. Mais d’autres questions se posent. Que sera le marché de la vidéo dans dix ans? Quelle forme auront les magasins vidéo dans l’avenir?

L’arrivée du laserdisc va-t-elle bouleverser l’ordonnancement d’un marché désormais stabilisé ? Que représente le marché du X? Comment va évoluer la législation avec l’Europe de 1992? Autant de questions, et bien d’autres, auxquelles nous essaierons de répondre avec de nouveaux invités dans les mois à venir.