Stan The Flasher

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10 juin 2014 at 14 h 48 minCategory:Divers

Claude BerriUn flasher, littéralement traduit du slang, l’argot new-yorkais, signifie exhibitionniste. Stan en est un, qui se balade tout nu sous son raincoat et montre ses attributs aux mignonnes lycéennes en mal d’initiation. Comme il doit vivre, il enseigne Shakespeare aux évaporées pré-pubères. Mais ses assiduités pour l’une d’elles, anodines au demeurant, vont lui valoir quelques démêlés avec la justice.
Claude Berri, le metteur en scène heureux d’« Uranus », interprète dans la douleur le rôle principal, avec d’affreuses pointes d’humour cynique, souvent misogyne et toujours désespéré. Gainsbourg, auteur-réalisateur, est en train de franchir un cap délicat et déroutant. S’il façonne Berri comme un miroir polarisant, fidèle à ses propres fantasmes, le beau Serge oublie parfois son sujet, touffu mais confus. Mais la magie de sa mise en scène et la beauté de la lumière, due à Olivier Gueneau, font pardonner les errances d’un film que beaucoup considèrent comme une erreur de parcours. Nous pensons qu’il s’agit d’une étape.

Good morning Vietnam ! (épic)

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26 mai 2014 at 9 h 46 minCategory:Films

Good morning Vietnam
Saigon, 1965. La guerre ne fait que commencer, l’US army apporte avec elle ses mœurs et ses méthodes : entre autres, une station de radio supposée maintenir le moral des troupes. Mais voilà, les GI boudent leur tristounette antenne. Alors, le haut commandement fait venir un spécialiste, un DJ déjanté complètement délirant : Adrian Cronauer (Robin Williams). Sitôt arrivé, il lance son fameux cri de guerre : « G0000d moorning Vietnam ! » et les blagues stupides succèdent aux improvisations insolentes. Tout le monde passe à la moulinette, l’indice d’écoute grimpe à toute allure, Adrian Cronauer s’attire de solides antipathies — surtout dans le bureau de la censure,, qu’il brave effrontément en diffusant de vraies nouvelles de la situation. Les démêlés d’Adrian et de ses supérieurs, en même temps que sa découverte du pays, fournissent l’essentiel de cette comédie sur fond de violence aveugle. Là où le bât blesse pour nous autres Français, osons le dire sans craindre de paraître snobs, c’est que l’humour « irrésistible, ravageur, délirant » de ce brave speaker n’est qu’une suite de jeux de mots incompréhensibles ou débiles et de références sans intérêt. Bref, il n’est pas vraiment drôle, le rigolo de service. C’est pas du Coluche.

En cas de malheur

En cas de malheurMaître Gobillot, tombé sous le charme d’Yvette, accepte de la défendre après qu’elle ait effectué un hold-up ayant mal tourné. Une fois le procès gagné, Yvette s’offre à l’avocat en guise de dédommagement. Gobillot, avec l’aval de sa femme qui préfère lui connaître une maîtresse plutôt que de le perdre, prend Yvette sous sa protection et connaît avec elle une idylle passionnée. Gabin-Bardot en amoureux clandestins, le tandem est à l’image des comédiens, fort et fragile. Lui : bourru, amant fou, prêt à tout laisser tomber pour découvrir l’amour tel qu’il ne l’a jamais vécu. Elle : puérile, naïve, crédule et malgré un petit copain qu’elle ne peut se résigner à quitter, envoûtée par le vieil homme. Claude Au-tant-Lara signe ici un chef-d’œuvre du cinéma français, un film à la beauté tragique, servi magnifiquement par une interprétation magistrale. Nostalgique et troublant.

Le petit prince

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12 mai 2014 at 8 h 45 minCategory:Films

Le petit prince Il y avait tout à attendre et tout à craindre de cette adaptation du livre d’Antoine de Saint-Exupéry. Etait-il possible de réaliser une œuvre fidèle à un tel ouvrage ?
Jean-Louis Guillermou s’est lancé dans cette aventure et a bien failli se briser les ailes. Son pilote d’avion perdu en .plein désert manque cruellement de crédibilité : les questions pertinentes du Petit Prince ne semblent pas l’étonner outre mesure et ses réponses ont l’allure d’une récitation mal apprise et peu convaincante. Le petit bonhomme tombé de son étoile est, quant à lui, plein de grâce et parvient tout de même à nous toucher. D’un point de vue technique, il est à regretter que la postsynchronisation soit approximative : on a l’impression d’avoir devant les yeux un mauvais doublage. Les enfants, eux, apprécieront ce conte voué à l’éternité.

Car wash

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22 avril 2014 at 14 h 43 minCategory:Films

Car wash Los Angeles, au petit matin. Les employés arrivent les uns après les autres. La plupart d’entre eux sont noirs. Et la station de lavage, le » Car wash «(en américain) s’anime. Tous travaillent ensemble : l’amateur de jeux radiophoniques, le maoïste fils du patron, la fille aux multiples perruques, le militant « Black Muslim », l’homosexuel, etc. La journée avance, avec ses gags involontaires, ses petites tragédies, ses petits heurts et ses grandes amitiés. Et puis, le soir, chacun rentre chez lui. « Car wash » est-il un documentaire réaliste sur le fonctionnement et la vie d’une station de lavage ? Point du tout ! Le film est plein de petites touches tendres ou drôles, voire même franchement burlesques (comme cet homme entièrement plâtré dans sa voiture). Mais, surtout, « Car wash » regorge de musiques et de rythme, de chansons et de mélodies pop. Le fait qu’il s’agisse d’une communauté presque entièrement noire (sauf le patron, son fils et les clients) fait de « Car wash» un film presque… culturel. Michael Schultz est noir. Mais cela ne l’empêche pas de présenter ses congénères comme des grands enfants naïfs, chaleureux, facétieux mais aussi violents. Ses armes, pour éviter les clichés, l’humour et le tempo rapide.

Certains l’aiment chaud

Certains l'aiment chaudDeux musiciens de jazz, Joe et Jerry, assistent par hasard à un règlement de comptes entre gangsters à Chicago. Mais, repérés, ils doivent quitter la ville en vitesse pour ne pas se faire descendre à leur tour. Ils parviennent à décrocher un engagement dans un orchestre de passage… composé exclusivement d’éléments féminins. Déguisés en femmes, Joe et Jerry, alias Joséphine et Daphné, se fondent dans le petit groupe et partent pour Miami. Mais il est bien difficile pour un homme de résister aux atouts de charmantes jeunes filles, surtout quand elles dorment dans la même couchette. Les deux acolytes vivent un vrai calvaire ! Inestimable bijou de la comédie burlesque, « Certains l’aiment chaud » séduit autant par son rythme soutenu que par la qualité des dialogues et le tonus de l’interprétation (Marilyn, Curtis, Lemmon, un trio infernal). Le scénario est truffé de gags et de quiproquos souvent hilarants, qui tiennent remarquablement le coup malgré leur grand âge. Un classique !

Courte-tête

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9 avril 2014 at 14 h 43 minCategory:Films

Courte-tête
L’escroc Olivier Parker (Fernand Gravey) engage un vendeur de tuyaux, Amédée (Jacques Duby) pour plumer un pigeon marchand de poulets, le provincial Galiveau (Jean Richard). Jockey sous le nom de Teddy Morton, Amédée va monter Reine du Cachemire, une jument qui n’a aucune chance et sur laquelle Galiveau, conseillé par Parker, doit risquer une fortune. Mais ce finaud de Galiveau, ayant changé d’avis à la dernière minute, a fait confiance à un outsider qui remporte brillamment la course. Respirez ici le parfum rétro des comédies bien de chez nous, garanti fifties. Son réalisateur, Norbert Carbonnaux, était loin d’être le pire parmi les faiseurs du genre. A voir aussi pour Louis de Funès dans le rôle d’un minable qui aide Fernand Gravey dans son entreprise. Un critique de l’époque vantait ce plan où, « la bouche’ amère après une nuit d’orgie, il s’éveille un matin dans un palace de la rive gauche, et râle une seconde, du fond de son cœur, contre le médiocre métier de pâle filou que lui a réservé le sort. » C’était qui, ce critique-là ? Je vous le donne en mille : Jean-Luc Godard dans Les Cahiers du Cinéma.

Qu’est-ce qu’un clearomiseur ?

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1 avril 2014 at 11 h 59 minCategory:High-tech

Afin d’alléger la nicotine prise par les fumeurs, il est désormais accessible de découvrir de la cigarette électronique. Ce dernier est connu depuis quelques années pour enfin mettre de côté les cigarettes voire même pour arrêter de fumer. Par définition général, l’e-cigarette est un dispositif électromécanique produisant une fumée artificielle. Il est constitué de divers éléments notamment : le réservoir, l’atomiseur, l’accumulateur et l’e liquide. Le clearomiseur est l’élément qui se localise dans l’atomiseur au même rang que le cartomiseur. Le clearomiseur permet de voir la quantité restante d’e-liquide vu qu’il est transparent.

Que faut-il savoir sur le clearomiseur ?

Le clearomiseur est également connu sous le vocable de cartomiseur sans bourre. C’est un réservoir dont la couleur est transparente et il peut contenir de l’e-liquide entre 0.5ml à 5ml. Le cartomiseur fonctionne à l’aide d’un système de mèche. Lorsque la mèche se trouve en haut, cela signifie que les vapeurs seront tièdes ou chaudes, en outre, si elle se trouve en bas, les vapeurs seront froides ou tièdes. Deux types de clearomiseur sont à dégager. D’un côté, il existe le clearomiseur démontable, comme son nom l’indique, il peut être démonté facilement. De l’autre côté, il y a le clearomiseur non démontable qui est intact.

Comment entretenir le clearomiseur ?

Le clearomiseur placé dans l’e cigarette a besoin d’être entretenu. Il est primordial de passer à cette action régulièrement afin que cet élément puis durer dans le temps et ne s’abîme pas facilement. Cependant, une fois que l’e-liquide qui se trouve dans le cartomiseur est terminé, il est nécessaire de passer à un petit nettoyage de celui-ci. L’entretien se fait avec de l’eau propre. Le nettoyage évite aussi le mélange de l’ancien arôme que vous avez choisi si pour le prochain chargement d’e-liquide, vous choisissez d’un autre arôme. Pour se faire, le démontage du clearomiseur est facile à faire. Il suffit de dévisser le cartomiseur et le drip tip. Après cette étape, placez le clearomiseur dans de l’eau pendant un moment.
Il faut noter que l’entretien d’un clearomiseur démontable et celui non démontable n’est pas le même. Dans le cas où le cartomiseur est non démontable, le contenant d’e-liquide doit être placé sous l’eau de nombreuses fois tout en agitant l’élément. S’il est démontable, il faut dévisser le tube du fond métal et après passer au nettoyage du cylindre et des mèches de la résistance. Une fois que le nettoyage finit, le clearomiseur doit être bien séché avant d’assembler le tout à l’état initial.

Quelle est la durée de vie d’un clearomiseur ?

En général, un clearomiseur peut être utilisé entre deux à trois semaines en fonction de son usage. Un clearomiseur peut contenir jusqu’à 15 e-liquides avant qu’il s’épuise. Pour savoir qu’il est temps de remplacer le clearomiseur, vous remarquerez au bout de 15 e-liquides le changement de saveur. Les clearomiseurs disponibles dans les boutiques d’e-cigarette à choisir sont les suivants : le clearomiseur à système interchangeable et le cartomiseur à système résistance fixe.

Cocktail

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24 mars 2014 at 14 h 40 minCategory:Films

On sent que » Cocktail » se veut un festival Tom Cruise… Sourire sexy et carnassier, regard facétieux, silhouette harmonieusement musclée. Cruise continue son ascension en flèche, après « Risky business », « Top gun » ou « la couleur de l’argent » et avant» Rai man » et « Jours de tonnerre ». Le jeune héros de ‘Cocktail «est persuadé que le monde n’attend que lui. Toujours un manuel sur l’art de réussir dans la poche, mais sans diplôme, il part à la conquête de Wall Street et se retrouve petit barman !

Bryan BrownC’est là qu’intervient le comédien australien Bryan Brown, la vedette de « F/X » ou le partenaire de Sigourney Weaver dans » Gorilles dans la brume ». Brown compose un personnage de vieux barman roublard et cynique, qui prend Croise sous son aile protectrice et lui apprend l’art de préparer les cocktails les plus exotiques, la manière de blaguer et de mettre dans sa poche le client, le talent de faire craquer les jolies consommatrices. Doug et Brian ont une manière unique de jongler avec les bouteilles, de chanter et de danser en servant leurs boissons. Leur bar devient vite un must à New York. Jusque-là, le film est très tonique et ne manque pas de,, charme. Mais, hélas, les deux copains se fâchent et Cruise part de son côté jouer les romantiques et les sentimentaux, amoureux transi d’une pauvre petite fille riche. Et là, le film s’enlise interminablement. C’est dommage !

Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?

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12 mars 2014 at 14 h 39 minCategory:Films

Y a-t-il un flic pour sauver la reineLe lieutenant Drebin, la honte de la police de Los Angeles, passe ses vacances à Beyrouth lorsque son collègue et ami Nord-berg est criblé de balles par des trafiquants de drogue. Il rentre aussitôt pour venger son ami, mettre hors d’état de nuire le chef du gang (Ricardo Montai -ban), mais celui-ci lui tend un piège, sous la forme d’une superbe blonde (Priscilla Presley(. Mais voilà que Drebin est chargé de superviser les services de sécurité lors de la visite prochaine de… la reine d’Angleterre ! Fou, tel est le monde de ZAZ (Zucker, Abrahams et Zucker).
Trio venu des shows TV les plus hilarants des USA. Après « Y a-t-il un pilote dans l’avion ? », puis «Y a-t-il (encore) un pilote dans l’avion ? », ils récidivent dans l’esprit trépidant qui fut celui des Marx Brothers. Interprété par Leslie Nielsen (le commandant de l’expédition dans « Planète interdite »), leur lieutenant Drebin est un équivalent yankee de l’inspecteur Clouseau : incompétent, il connaîtra son heure de gloire lors du match de base-ball qui est le clou du film : à la place du ténor prévu, il doit chanter l’hymne américain devant le stade comble. Désopilant-dément.

En savoir plus sur le Betacam

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10 mars 2014 at 17 h 30 minCategory:Divers

Le Betacam est un format d’enregistrement vidéo professionnel sur bande magnétique d’une largeur de ½ pouces. Mis au point par Sony dans les années 80, le Betacam fut proposé en deux tailles différentes, à savoir le L et le S. Si la plupart des magnétoscopes de l’époque pouvaient lire les deux formats, les caméras fonctionnant sous Betacam ne pouvaient accueillir que des cassettes de type S. Pour permettre aux utilisateurs de les reconnaitre facilement, Sony diversifia la couleur de chacune des cassettes, ce qui les rendit plus attractifs.

Le Betacam SP

camescope betacam spSi le Betacam fut le format originel, Sony proposa dès 1987 la Betacam SP qui dépasse la Betacam sur certaines de ses capacités. En effet, le Betacam originel proposait une définition de 300 lignes tandis que le Betacam SP en proposait 400 à 700 lignes. Cette nouvelle version était également plus optimisée tant au niveau de la fiabilité qu’au niveau de la qualité sonore, ce qui lui valut de devenir le format standard pour toutes les chaînes de télévision jusqu’à la fin des années 1990. Sachez cependant qu’il faudra certainement passer par un professionnel de la vidéo pour numériser des cassettes de ce type de format.

Le Betacam numérique

En 1993, Sony propose le Betacam numérique qui vient succéder au Betacam SP. Cette nouvelle version suit les avancées technologiques en matière de traitement de données numérique et propose de profiter de meilleures performances par rapport à son ainé. Le Betacam numérique présente des rendus d’images plus belles avec une vitesse de lecture ajustée. Il dispose également d’un système automatique de nettoyage au niveau des têtes fixes et rotatives, mais aussi sur la bande, ce qui réduit les encrassements par la poussière et autre saleté.

Le Betacam SX

Betacam SXDévoilé en 1996, le Betacam SX est un format vidéo numérique sur une bande magnétique de 1/2 pouce. Certes, ses capacités se rapprochent du Betacam numérique, mais là où il tire son épingle du jeu, c’est au niveau de son prix. En effet, avec des spécificités nettement plus avancées, il affiche un bon rapport qualité-prix. Le Betacam SX traite quatre pistes audio 48 kHz/16 bits et les durées d’enregistrement sont deux fois plus élevées qu’avec les cassettes Betacam d’origine. C’est également le premier format numérique de son époque qui exploite la redondance temporelle entre les images, par groupes de deux, ce qui a eu pour effet d’améliorer la qualité de compression.

Conversion des cassettes en DVD

À l’heure où tout passe par le numérique il est bien loin l’époque où les cassettes étaient encore utilisés pour le stockage de souvenirs tant dans le secteur professionnel que privé. L’arrivée des DVD a bouleversé bien des pratiques. De plus, avec des capacités de stockage élevé et une vitesse de lecture et d’enregistrement rapide et de haute qualité, elles n’ont eu aucun mal à s’imposer comme étant la référence dans le domaine. En choisissant de confier la numérisation des cassettes à des professionnels, l’on peut faire revivre des souvenirs longtemps laissés au placard, car ils ne pouvaient être lus par les lecteurs et les ordinateurs. La conversion se fait rapidement et avec des logiciels dédiés, ce qui fait que la perte de qualité tant au niveau de l’image qu’au niveau du son sera faible, voire inexistante.

Le père noel est une ordure

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19 février 2014 at 14 h 38 minCategory:Films

Le soir de Noël, Pierre et Thérèse s’apprêtent à assurer la permanence téléphonique de SOS Détresse-amitié. Mme Musquin, la maîtresse des lieux, se prépare, quant à elle, à passer le réveillon en famille. Mais au mo-.ment de partir, cette dernière se retrouve bloquée dans l’ascenseur.

Le père noel est une ordure Au même moment, Josette, une amie de Thérèse, téléphone pour lui annoncer qu’elle quitte Félix. Désespérée, elle lui demande de la recevoir. Quelques minutes plus tard, un travesti dépressif appelle au secours. Tout ce petit monde se retrouve dans l’appartement qui devient rapidement le théâtre burlesque d’aventures hilarantes et dramatiques. La troupe du Splendid est réunie au grand complet pour l’adaptation cinématographique de la pièce du même nom, écrite en 1979 par Marie-Anne Chazel (Zezette dans le film). Véritable perle d’humour noir, ce film reste un des meilleurs crus jamais tournés par la fine équipe. Près de dix ans après sa sortie, les dialogues sont restés sur toutes les lèvres. Mythifié par les jeunes, ce « Père Noël» perfide est devenu un véritable phénomène de cinéma au point de convaincre les professionnels de l’élire cinquième meilleur film, pour la période 1975-1990, à «La plus belle nuit du cinéma » sur Canal +. Qui l’eut cru ?