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Marathon killer

10 décembre 2014 Pas de commentaire

Supposez que vous adorez courir le cross-country. Avec deux copains, vous avez décidé de faire un marathon à travers le désert du Nouveau-Mexique : 100 kilomètres dans le sable et dans les broussailles, pour atteindre la petite ville de Glory. Quelle ne serait pas votre surprise si, perdus dans ce paysage désolé, vous étiez soudain encerclés par une petite troupe de soldats brandissant leurs armes ! C’est la mésaventure qui arrive à Roger, Pete et Craig, trois jeunes Américains qui découvrent ainsi l’existence d’un groupement fasciste qui s’entraîne à la survie, organisé en véritable armée privée, dans cette région écartée des États-Unis. Ces illuminés sont commandés par un militaire d’extrême-droite à moitié fou : le colonel Crouse. Celui-ci fait une démonstration de ses méthodes dictatoriales devant nos sportifs égarés et effarés, puis il les laisse repartir… mais ils ne sont pas encore hors de danger : le fils du colonel fou revient les agresser, écrase Roger avec sa moto, s’enfuit. Témoins du meurtre, Pete et Craig savent qu’ils sont désormais en danger de mort. Ce sera eux ou lui et sa horde. Un combat à mort commence sous le soleil de plomb… Suspense, action et violence sont les ingrédients de ce film bien mené de bout en bout.

Le lion sort ses griffes

Jack Rhodes (Burt Reynolds) est un voleur de diamants de grande envergure. Le type gentleman cambrioleur, tombeur à moustaches. Les femmes ne résistent pas à son charme et lui ne résiste pas aux charmes des dames. C’est même son point faible. Un point faible que l’inspecteur Cyril Willis va s’empresser d’exploiter. Cyril Willis (David Niven) est en effet prêt pour la retraite et il veut quitter Scotland Yard en beauté. Pour cela, il se promet de prendre Jack Rhodes en flagrant délit de main basse sur des diamants qui ne lui appartiennent pas. Willis va tendre son piège avec la complicité de Gillian Bromley (Lesley-Ann Dams) une cleptomane au charme fou dont Jack Rhodes ne peut que tomber amoureux. A la poursuite du diamantaire, «Le lion sort ses griffes» est une comédie bon chic bon genre bien menée. Du luxe, des bonnes manières et des Rolls Royce du plus mauvais goût, car dorées comme une American Express, enfin, de très bons acteurs pour une comédie légère comme la soie et brillante comme un strass.

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