Le meilleur

Pas de commentaire

23 décembre 2014 at 8 h 54 minCategory:Divers

Robert Redford a soigné son retour au cinéma. Hors caméra, il est déjà très attentif à son image en se montrant écologique et nostalgique de l’Ouest sauvage américain. Derrière la caméra, il réalise un film très différent de sa propre mythologie d’acteur : un drame psychologique en demi-teinte et très bourgeois sur… «Des gens comme les autres». Et, surtout, Redford se fait rare. On ne l’avait pas vu depuis «Brubaker» de Stuart Rosenberg, en 1979. Là, il nous revient plus charismatique, plus dents blanches et cheveux blonds que jamais. Derrière le destin pas ordinaire de ce champion de base-ball frappé dans son ascension et faisant un retour fulgurant après un long purgatoire, se cache une fable magique. Redford le joueur de base-ball est une sorte de Lancelot moderne… de chevalier du stade ! Barry Levinson — sans doute pour échapper au côté cucul de son succès story sportive — en a fait une épopée magique. Redford, armé d’une batte frappée par la foudre, bondit et triomphe pendant que, dans l’ombre, un triumvirat maléfique organise sa perte. Redford est pris entre deux femmes : la castratrice (la blonde et belle Kim Bassinger) et l’ange salvateur (l’étonnante et rayonnante Glenn Close). Si le film n’avait pas eu cette dimension mythique, les séquences de base-ball (jeu auquel le quidam français ne comprend strictement rien !) serait d’un ennui mortel. Là, par ce prisme magique voire même métaphysique, elles deviennent passionnantes. Car tout un réseau de forces invisibles entre en jeu… jusqu’à la fulgurante (au sens propre du terme !) apothéose finale.

Marathon killer

Pas de commentaire

10 décembre 2014 at 8 h 53 minCategory:Divers

Supposez que vous adorez courir le cross-country. Avec deux copains, vous avez décidé de faire un marathon à travers le désert du Nouveau-Mexique : 100 kilomètres dans le sable et dans les broussailles, pour atteindre la petite ville de Glory. Quelle ne serait pas votre surprise si, perdus dans ce paysage désolé, vous étiez soudain encerclés par une petite troupe de soldats brandissant leurs armes ! C’est la mésaventure qui arrive à Roger, Pete et Craig, trois jeunes Américains qui découvrent ainsi l’existence d’un groupement fasciste qui s’entraîne à la survie, organisé en véritable armée privée, dans cette région écartée des États-Unis. Ces illuminés sont commandés par un militaire d’extrême-droite à moitié fou : le colonel Crouse. Celui-ci fait une démonstration de ses méthodes dictatoriales devant nos sportifs égarés et effarés, puis il les laisse repartir… mais ils ne sont pas encore hors de danger : le fils du colonel fou revient les agresser, écrase Roger avec sa moto, s’enfuit. Témoins du meurtre, Pete et Craig savent qu’ils sont désormais en danger de mort. Ce sera eux ou lui et sa horde. Un combat à mort commence sous le soleil de plomb… Suspense, action et violence sont les ingrédients de ce film bien mené de bout en bout.

Le lion sort ses griffes

Jack Rhodes (Burt Reynolds) est un voleur de diamants de grande envergure. Le type gentleman cambrioleur, tombeur à moustaches. Les femmes ne résistent pas à son charme et lui ne résiste pas aux charmes des dames. C’est même son point faible. Un point faible que l’inspecteur Cyril Willis va s’empresser d’exploiter. Cyril Willis (David Niven) est en effet prêt pour la retraite et il veut quitter Scotland Yard en beauté. Pour cela, il se promet de prendre Jack Rhodes en flagrant délit de main basse sur des diamants qui ne lui appartiennent pas. Willis va tendre son piège avec la complicité de Gillian Bromley (Lesley-Ann Dams) une cleptomane au charme fou dont Jack Rhodes ne peut que tomber amoureux. A la poursuite du diamantaire, «Le lion sort ses griffes» est une comédie bon chic bon genre bien menée. Du luxe, des bonnes manières et des Rolls Royce du plus mauvais goût, car dorées comme une American Express, enfin, de très bons acteurs pour une comédie légère comme la soie et brillante comme un strass.

Capitaine sans peur

Pas de commentaire

23 novembre 2014 at 8 h 50 minCategory:Divers

Le capitaine sans peur mais non sans reproches, c’est Gregory Peck alias capitaine Hornblower (Cor souffleur !). Drapé dans une dignité d’enfer et mu par un sens du devoir inaliénable, « Capitaine sans peur » entre dans la grande catégorie des films d’aventures.Gregory Peck, Virginia Mayo Chargé d’une très délicate mission dans les mers du Sud, rien ne saura éloigner le capitaine de son cap malgré les obstacles qui se dressent sur sa route : navires ennemis, mutinerie à bord, attaque de scorbut et autres maux. Insensible, Hornblower continuera sa route, réglant les problèmes au passage avec une froideur et une rigidité telles que l’on voit se dessiner derrière ce portrait d’un homme de devoir, l’ébauche d’un homme blessé. Hautain, impassible, solitaire, s’il n’y avait Lady Barbara (Virginia Mayo) pour assaisonner (!) le tout d’un zeste de romantisme forcé, on pourrait prendre le capitaine Hornblower pour un affreux tyran. Mais non. Derrière le héros, le chef, se cache un homme sensible et un acteur beau comme un dieu qui n’hésite pas à déclarer «Je conquerrai cet océan… et cette femme sera mienne». Et si derrière cet homme de devoir se cachait un terrible arriviste, ambitieux et imbu de lui-même ?

Hors -la -loi

«Hors-la-loi» n’est pas un film parfait, mais c’est, pour le cinéma français, un film particulièrement ambitieux et original. Dommage qu’il ait été boudé à sa sortie par la majorité des critiques. Car, il y a dans cette fuite à travers la campagne de quinze adolescents évadés d’une maison de correction, un souffle épique qui rejoint le grand western. «Hors-la-loi», c’est la rencontre d’« Outsiders » de Coppola et du «Brigand bien-aimé». Les quinze adolescents imaginés par Robin Davis sont pris dans une chasse à l’homme épique et violente, mais ils sont, avant tout, des «gosses» humains et fragiles. Ils courent jusqu’à l’épuisement, pleurent et ont faim, apprennent la solidarité et l’amour… car il y a des filles parmi eux. Parallèlement au drame humain, Robin Davis a construit — et superbement filmé — un film d’action plein de moments haletants et pathétiques. Il faut voir ces jeunes comédiens (visiblement non doublés) grimper, dévaler, plonger, être entraînés dans un torrent ou s’accrocher à un tronc d’arbre flottant sur les rapides. Quand un film américain propose de découvrir de nouveaux talents, on crie au courage. Quand un film français consacre un budget important (car «Hors-la-loi» a coûté cher) pour montrer que, ici aussi, nous avons une sacrée pépinière de nouveaux comédiens, on fait la fine bouche. Dommage que Davis n’ait pas été prophète en son pays ! En vidéo, peut-être…

Les rues de feu

Pas de commentaire

14 novembre 2014 at 8 h 47 minCategory:Divers

Les rues de feuRock, motards et justicier solitaire… Une chanteuse de rock est enlevée par des loubards. Son ex-petit ami, Tom Cody, de retour d’un long voyage, la sort de leurs griffes. Il y a du cliché dans l’air. Michael Paré, solitaire et taciturne, sort d’un western pour affronter en un duel implacable les méchants de service. Il y a de l’Ange sauvage années 60 dans ce chef de bande gominé, tout de noir caoutchouté et cuiré, interprété avec truculence et sadisme par Willem Dafoe. Il y a enfin de l’Hollywood dans ces longs baisers sous la pluie, dans ces bars-impasses où traîne la nostalgie et dans ces rues new-yorkaises nocturnes, mais griffées par les néons. Walter Hill, sur sa lancée des « Guerriers de la nuit », a créé un opéra rock-apocalypse. Comme tous ses petits copains-nouveaux génies du cinéma spectacle, il s’est créé tout un monde en référence aux mythes et clichés de sa propre jeunesse et de sa propre culture (populaire !). D’ailleurs, il en résulte un superbe livre d’images, très mode mais efficace.

La petite fille au tambour

La petite fille au tambourJohn Le Carré est le plus important et le plus connu des auteurs de romans d’espionnage actuels. Après «L’homme qui venait du froid» et «La taupe», il a signé «La petite fille au tambour», qui jette une lumière crue sur les dessous du conflit israélo-palestinien. S’il a constamment montré que l’affrontement des services secrets n’a rien d’héroïque, en tissant des intrigues aussi sordides que désespérantes sur ces guerres froides clandestines et sans merci, il franchit ici un nouveau degré dans l’escalade de l’écœurement et de la cruauté. En quelques images, l’ouverture du film nous plonge en effet dans l’actualité la plus brûlante, celle du terrorisme. Fidèle au roman, l’adaptation cinématographique que nous propose George Roy Hill est dominée par Diane Keaton, dans le rôle d’une comédienne britannique sympathisante de la cause palestinienne qui va être impliquée dans une machination dont les organisateurs utilisent cyniquement ses sentiments et son talent. Sensible, affectivement perturbée, elle est pour eux un cobaye de choix ! N’en disons pas davantage pour ne rien déflorer. Sachez seulement que, dans ce rôle (doublement) difficile, Diane Keaton confirme un talent très sûr. Auprès d’elle, Klaus Kinski et Sami Frey incarnent ces forces ennemies qui, acharnées à se détruire, portent surtout un coup mortel à tout vestige d’idéalisme.

Sos fantômes Ping-pong

Pas de commentaire

22 octobre 2014 at 8 h 41 minCategory:Divers

SOS fantômesQuand l’humour et le délire s’emparent de la vidéo, cela donne «SOS fantômes», un film édité et distribué par GCR. Cela donne aussi un Ping-pong fou, fou, fou et… truqué. Par Pascal Ectoplasme Le Gleut.

Mon chien fait de l’aérobic et mon aspirateur fait la vaisselle. Qu’est-ce que je dois faire, monsieur le docteur ?

Ah, le tournage a été assez agité, un peu comme dans une classe quand le professeur n’a plus d’autorité sur ses élèves ! Quand on tourne une comédie, on n’a pas de public, et on a besoin d’avoir une équipe qui participe, qui rigole. Alors sur le plateau, on faisait les imbéciles et on en rajoutait des tonnes ! (Bit Murray, comédien).

Je me suis mal fait comprendre. Ma grand-mère se prend pour Superman et ma voiture me réveille la nuit. Que dois-faire ?

Ah, le tournage ! C’est sûrement le plus gai et le plus heureux que j’ai connu. C’était un réel plaisir et j’ai hurlé de rire tous les jours. (Ivan Reitman, metteur en scène et producteur).

Ne nous énervons pas. Je ne vais jamais au cinéma et je n’ai aucun sens de l’humour. Alors, savez-vous où sont passées les baskets fluo et la cravate verte de mon poisson rouge?

Non. Mais je peux vous dire que le film le plus difficile a été «L’année de tous les dangers» car on ne savait jamais très bien ce qu’on allait tourner. Pour «SOS fantômes», le réalisateur était très précis et même si on a parfois improvisé, le script contenait déjà toute cette tendresse et cet humour qui sont dans le film. Et vous savez, malgré tous ces fantômes et ces effets spéciaux, je joue quelqu’un de très normal. (Sigourney Weaver, comédienne).

Vous êtes bien la seule à être normale dans cette folle histoire, chère madame, mais comment y êtes-vous parvenue ?

J’avais de petits ennuis ménagers, plus exactement les ustensiles de cuisine échappaient à mon contrôle. Finalement, je me suis transformée en «créature», mais heureusement les trois types de SOS fantômes ont été, contre toute attente, à la hauteur. (Sigourney Weaver).

Ah, voilà enfin une piste. Qui sont ces trois types et quelle société secrète peut se cacher sous l’appellation de SOS fantômes ?

C’est la première société capable de détecter, neutraliser et capturer les fantômes. Stanz (Dan Aykroyd) est plus tendre, le plus sincère et le plus enthousiaste des trois. Venkman (Bill Murray) est le vendeur du groupe, le du baratin. Moi, Spengler, e suis le cerveau parce que e suis plus calme et plus rationnel que mes collègues. A nous trois, on fait un type formidable. (Harold Ramis, comédien et coscénariste).

Vous n’avez pas la grosse tête, vous au moins !

«SOS fantômes» est bon parce que… c’est un bon film L’équipe qui a été rassemblée travaille depuis dix ans ou plus dans ce métier. Le film est donc le résultat de la collaboration entre trois acteurs supérieurement entraînés qui ont uni leurs talents et ressources au service d’une production qui marche vraiment à tous les niveaux : critique, commercial, artistique et comique. (Dan Aykroyd, comédien et coscénariste).

Vous allez pouvoir me sortir d’affaire. D’abord, est-ce que vous croyez aux fantômes ?

J’admets que cela puisse exister. Dan Aykroyd, qui est à l’origine du scénario, affirme en avoir rencontré un dans la ferme familiale où il a été élevé dans le nord de l’Ontario. Très sérieux, il explique avoir vu ce jour-là une «étrange lueur verte». (Ivan Reitman, réalisateur).

Justement, j’en vois souvent dans le métro aux heures de pointe. Comment faire pour arriver à s’en débarrasser ?

Ne t’inquiète pas, mon pote. Ce sont les fantômes chics et choc de la Ratp. Ils ont été engagés pour faire fuir les délinquants et les fraudeurs. Moi, ma spécialité c’est la nourriture, je hante les restaurants, les frigos et les réceptions. Les trois rigolos de SOS fantômes ne sont pas près de me capturer dans leur machine infernale. Hé, ne marche pas sur mon hot-dog ! (le fantôme glouton).

On se calme ! Je vous offre cinquante paquets de bonbons et vous me dites comment me débarrasser de mon patron…

Seulement si ce sont des Chamallows ! Demandez aux types de SOS fantômes, je suis presque parvenu à les exterminer. Du haut de mes trente-quatre mètres, j’ai terrorisé les habitants de New York avant de les recouvrir entièrement de guimauve. Votre patron ne pourra jamais s’en remettre. (Le bonhomme Chamallow).

Parfait. Mais avant je veux rencontrer votre chef. Je préfère m’adresser au dieu destructeur qu’à ses saints fantômes. Tu n’y vois aucune objection ?

Tu m’as demandé, petit vermisseau ? Je suis Gozer, le maître du Mal. Le monde va bientôt connaître le chaos. J’ai lâché ma horde de fantômes et de monstres pour terroriser tous les habitants de la planète. Après cela, vous ne croirez plus au Père Noël, votre chien fera de l’aérobic et votre grand-mère se prendra pour Superman. (Gozer, dieu destructeur).

M. Gozer, ai-je quand même le temps de finir cet article ?

Non, tu n’as aucune chance de t’en tirer. Je vais te réduire tout de suite à l’état de journaliste au Figaro magazine.

Le roi est mort

Pas de commentaire

12 octobre 2014 at 8 h 36 minCategory:Divers

«Salomon et la reine de Saba», «Le roi et moi», «L’ombre d’un géant», «New York ne répond plus» et Yul Brynner est mort d’un cancer à l’âge de 65 ans. Né en 1920 dans l’île Sakhaline, Yul Brynner débute au cinéma dans les années cinquante. Auparavant, il s’était distingué dans le monde du cirque en tant que trapéziste. Un accident l’oblige à abandonner cette carrière, et Yul Brynner se tourne vers la comédie. Le théâtre d’abord, puis le cinéma. Son look de Tartare chauve lui permet d’assurer nombre rôles d’aventuriers. Acteur de cinéma, son grand succès reste la comédie musicale «Le roi et moi» qui est à l’affiche de Broadway pendant quatre ans avant d’être portée à l’écran par Walter Lang en 1956. Ce rôle du «Roi et moi», il l’a interprété quatre mille vingt cinq fois ! Un record absolu. A tel point qu’il avouera lui-même se prendre volontiers pour un roi. Mais il en a le cœur et la générosité. Il a déjà deux enfants lorsqu’il adopte en 1961 deux petites Vietnamiennes. Nommé au Haut Commissariat pour les réfugiés de l’Onu, il donne de son temps et de sa fortune à ceux qui en ont le plus besoin. Si l’on retient la prestation de Yul Brynner dans «Le roi et moi», il ne faut pas oublier que Yul Brynner a participé à nombre de films qui ont marqué leur époque comme «Les sept mercenaires» de John Sturges (1960), «Les dix commandements» de Cecil B. de Mille (1956), «New York ne répond plus» de Robert Clouse (1974) et même «Le testament d’Orphée» de Jean Cocteau (1960). Rêveries d’une promeneuse solitaire. Nathalie Baye a deux amours, deux villes où elle aime déambuler au gré de sa curiosité : Paris et New York. Coups de chance, Nathalie Baye a eu l’une et l’autre de ces deux mégalopoles comme partenaires au cinéma. «Rive droite, rive gauche» de Philippe Labro pour Paris, il y a un an ou deux. Et le tout nouveau «Lune de miel» de Patrick Jamain où elle est une jeune Française perdue dans la Grande Pomme, avec un mari très inquiétant à ses trousses. «Je connais bien Paris comme une Parisienne et je connais bien New York comme une étrangère qui a mis un point d’honneur à découvrir une ville qui l’a séduite. J’ai connu New York à diverses étapes importantes de ma vie, chaque fois dans des conditions différentes. J’y ai même travaillé. La première fois que j’y ai vécu, j’avais 17 ans et demi et j’étais venue suivre des cours de danse. J’avais très peu d’argent, je faisais la baby Sitter le matin ou le soir et, l’après-midi, je travaillais. J’ai trouvé des petits boulots de danseuse, quelquefois en tournées, mais comme je n’avais pas de visa de travail, j’ai dû rentrer en France. J’étais persuadée que j’allais revenir très vite, mais ça s’est passé autrement. J’ai commencé professionnellement la danse en France, j’ai fait également des tournées, qui me plaisaient moyennement, et j’ai eu envie d’aller voir du côté des cours d’art dramatique. New York est une ville stimulante. Y tourner un film a été une formidable expérience pour moi. La ville est tellement ciné génique et photogénique que, rien qu’en s’y promenant, on a déjà l’impression de faire du cinéma. C’est pourtant très difficile de tourner dans les rues de New York. Pour «Lune de miel», on a dû voler des plans en cachant la caméra, surtout la nuit du côté de la 42. Rue, entre deux heures et quatre heures du matin. Le climat était très angoissant». Nathalie, par expérience, connaissait parfaitement la situation d’étrangère de l’héroïne de «Lune de miel». Cécile Carline, son personnage, arrive à New York en touriste gourmande de statue de la Liberté et d’Empire State building. Mais, son fiancé (interprété par Richard Berry) s’étant fait prendre en passant de la drogue, son séjour tourne rapidement à l’enfer. Pour rester aux Etats-Unis avec lui, alors que son visa expire et n’est pas renouvelé, elle décide de faire un mariage blanc avec un Américain (interprété par John O’Shea). Mais le mari, qui devrait rester anonyme et lointain, commence à devenir de plus en plus pressant et même menaçant… «A 17 ans et demi, on ne perçoit pas les dangers de New York. Je prenais le métro tard et je me baladais dans un tas de lieux où, aujourd’hui, je vais avec plus de prudence. New York, c’est le danger, mais c’est aussi la liberté et le dépaysement. Lorsque Cécile se promène avec Zack, son mari, elle est heureuse et insouciante mais, pourtant, il y a une angoisse sous-jacente. J’aime « Lune de miel » pour des séquences comme celle-là, pour l’authenticité d’atmosphère de cette histoire et également parce que j’ai connu la solitude de cette fille». Bien que née à Mainneville, une belle journée de juillet 1948, Nathalie Baye a passé son enfance à Paris. «J’ai beaucoup déménagé, j’ai habité des tas de quartiers différents, la rive gauche, puis la rive droite et aussi Montmartre. Les gens de cinéma se cantonnent aux Champs-Elysées, qui sont très beaux. Mais il y a d’autres lieux, plus populaires et aussi séduisants. Philippe Labro, lui, avait décidé de faire un film très  » téléphones blancs » et beaux quartiers. Il trouvait que l’on montrait trop, ces temps-ci, les zones glauques et les coins un peu sordides». Entre Paris (où elle tourna son premier film avec un Américain : «Brève rencontre à Paris» (Two people) de Robert Wise en 1972) et New York (où se situe «Lune de miel» réalisé par un Français), la carrière de Nathalie Baye semble s’être épanouie sous le signe du paradoxe et du coup de cœur. Elle s’est appliquée à travailler autant avec d’attachants cinéastes-auteurs qu’avec d’efficaces réalisateurs plus ouvertement commerciaux. Bertrand Blier d’un côté et Labro de l’autre, Godard avant Patrick Jamain, Goretta et Truffaut face à Robin Davis, etc. «Mais tous les metteurs en scène sont un peu des auteurs ! Je n’aime pas cette discrimination. Je ne la fais pas. Ce sont les individus qui m’intéressent, pas le fait qu’ils soient reconnus comme des auteurs avec un grand A ! Je n’ai pas de politique de carrière, je ne fonctionne que sur le désir. Un film comme «L’ombre rouge» de Jean-Louis Comolli, j’ai eu envie de le faire pour son sujet, son réalisateur, mes partenaires. C’était une envie du moment. Un rôle, c’est un peu une histoire d’amour. On ne va pas avec un monsieur parce que, financièrement, ça peut vous rapporter quelque chose. Pas moi, en tout cas. Pour «Notre histoire» de Bertrand Blier, le scénario était encore à l’écriture, mais je me suis engagée parce que l’histoire me séduisait et que j’avais envie de faire un film avec lui et Delon. Mais pas dans le style des films qu’Alain faisait ces derniers temps. Delon a un bagage de films prestigieux et très divers. Et le fait qu’il ait envie de revenir vers un autre cinéma me séduisait. Bertrand Blier, c’est la dérision désespérée et l’humour forcené. Il m’a donné mes plus beaux dialogues de cinéma. Je compare toujours «Notre histoire» à un grand vin. Il était trop jeune quand on l’a dégusté, mais dans cinq ou six ans, le film s’imposera, malgré ses petits défauts scénaristiques. J’adore son texte. Car, dans beaucoup de films, côté dialogues, c’est pas la joie. J’ai vraiment envie de revenir au théâtre. Je n’y ai pas joué depuis « Les trois sœurs » au Théâtre de la Ville, en 1978. Je lis des choses, je cherche ». Sans politique de carrière, Nathalie Baye a tout de même à son tableau de chasse des réalisateurs aussi prestigieux que Truffaut, Godard, Blier, Tavernier, Goretta ou Pialat. Alors qu’elle est encore toute débutante, Truffaut lui confie le rôle de Joëlle, l’indispensable script, dans « La nuit américaine ». En 1976, il fait à nouveau appel à elle pour le rôle de la cousine de Béziers, mais aussi pour la voix au téléphone, anonyme et nocturne, dans «L’homme qui aimait les femmes». Puis, ensemble sur l’écran, ils interprètent «La chambre verte». Une belle complicité !  «Truffaut, c’est la précision et la clarté, l’humour et la tendresse. Toujours un peu de recul… Je ne lis jamais un scénario sans penser à lui. Chaque fois que j’ai tourné avec lui, il avait besoin de me dire le pourquoi des choses. Il avait peur que le public ne comprenne pas. Il m’a appris, sans en avoir l’air, à lire une histoire. François avait un côté horloger, mécanique de précision. C’était une fête de tourner avec lui. Imaginez ce que ça a été, pour une toute jeune comédienne, de se retrouver sur le plateau de «La nuit américaine». Un film sur le cinéma. Avec Truffaut. Dans les studios de la Victorine. Avec des acteurs comme ceux du film… C’est un des grands souvenirs de ma vie. Godard, lui, m’a appris la disponibilité. C’est le contraire de l’improvisation. Il fait absolument tout ce qu’il veut, mais tout est précis. Il essaye de vous mettre à nu. Je n’ai jamais été filmée en gros plans aussi physiques que dans «Sauve qui peut (la vie)» et «Détective». Godard, c’est la folie, la vraie folie. Le côté intellectuel, je ne comprends pas. Je ne cherche pas à comprendre. C’est d’ailleurs très amusant de voir que ceux qui interviewent Godard sont dix fois plus compliqués que lui. C’est un voyou et un roublard de première, mais c’est un immense artiste ! Tavernier, avec qui j’ai tourné «Une semaine de vacances», a un authentique sens du spectacle. J’ai régulièrement envie de travailler avec lui. Il y a beaucoup de tendresse dans ses films. C’est un gourmand. Il aime les acteurs, les caillettes et les gâteaux au chocolat, les histoires et les anecdotes. C’est merveilleux les gens gourmands parce qu’il sont curieux. Ils veulent vous connaître et profiter au maximum du moment qu’ils partagent avec vous. Quant à Goretta et «La provinciale»… (elle sourit en silence). Pialat, avec qui j’ai tourné «La gueule ouverte» que cinq spectateurs ont du voir (j’exagère à peine), c’est un écorché vif. Une autre forme de folie. Il arrive à faire sortir les choses les plus hallucinantes de ses acteurs. Il a un extraordinaire sens de l’authenticité. Bob Swaim est très insolent avec ses acteurs, mais dans le bon sens. On rêve d’un succès comme «La balance», mais on ne s’y attend pas». Pour Nathalie Baye, le succès n’est pas venu en un jour. Elle ne s’est pas réveillée un beau matin avec son diplôme de star-tête d’affiche. «Il y a eu plusieurs étapes. D’abord «Une semaine de vacances», puis «Martin Guerre» et «La balance». «J’ai épousé une ombre» a confirmé les choses». Et puis il y a eu son mariage avec Johnny Hallyday, qui l’a fait momentanément glisser de la page spectacle à la page «people». Devenir une héroïne pour feuilles de choux spécialisées dans l’indiscrétion et le scandale n’est pas tous les jours facile. «Je me sens profondément actrice et je vis bien mon métier, ça me permet de prendre du recul par rapport à tout cela. Mais cette presse mensongère, personne ne peut vraiment l’ignorer et la supporter. Johnny la vit mal, je la vis mal. On sait qu’il y a des choses par lesquelles il faut passer quand on est un personnage public. A la naissance de l’enfant, on fait l’inénarrable photo «parents-bébé» et puis on n’en parle plus. Mais savoir que des journalistes racontent n’importe quoi sur vous et que les gens le croient, savoir qu’on est constamment piégé au téléobjectif, c’est insupportable. Vu de l’extérieur, ça n’a pas l’air grave, mais pourtant… Alors on se défend comme on peut, on fait des procès et on les gagne presque toujours. Mais c’est dérisoire ! » Quand on rencontre Nathalie Baye, on est touché par son sourire, sa gentillesse, sa fragilité même. Il y a de la générosité dans ses yeux, elle s’intéresse à son interlocuteur. Nathalie semble avoir le profil type du Cancer : enthousiasme, sensibilité, imagination. «Je préfère la gentillesse. La vraie gentillesse, comme l’élégance de comportement, ça existe très peu. On peut beaucoup obtenir par la gentillesse et le sens de l’humour». Mais cela n’a pas empêché Nathalie Baye de se livrer aux griffes de cinéastes qui ont la réputation de bousculer leurs acteurs. «Si des réalisateurs ont besoin de vous agresser pour déboucher sur quelque chose de plus fort, s’ils pensent obtenir plus de moi ainsi.., qu’ils le fassent ! Après, si ça donne des résultats, je leur en suis reconnaissante. Un tournage est fait de moments délicieux et tendres, mais aussi de moments tendus et violents. C’est une aventure comme je les aime. Mais, attention, moi aussi je sais me mettre en colère ! Que Godard ou Pialat ne soient pas faciles, ça fait un peu partie de leur légende. C’est douloureux, aussi, de mettre un film en scène. En tant que comédienne, je considère que je prends un bateau ou que je ne le prends pas. A partir du moment où je suis dans un film, je vais jusqu’au bout. Je sens qu’il faut donner ! Jusqu’à présent, je ne regrette rien. Les regrets sont encombrants et amènent l’amertume. En revanche, j’essaye d’avoir des passages-à vide. La vie va vite et les moments de «recharge» sont nécessaires. J’ai eu des périodes de tournages successifs, mais aussi de longs passages sans film. Entre «J’ai épousé une ombre» et «Lune de miel», il y a plus d’un an de silence. J’ai été maman et j’ai voulu en profiter. J’ai terminé «Lune de miel» en juin dernier et j’ai tout refusé depuis parce que j’attends un vrai coup de cœur.

A vos caméras !

Pas de commentaire

20 septembre 2014 at 8 h 32 minCategory:Divers

camérasCréés en 1982, les grands prix vidéo amateurs de la ville de Paris et du Festival international son et image vidéo devraient atteindre en 1986 leur rythme de croisière. Sur le thème «Paris en fête», pour celui de la ville de Paris, et sur un thème libre, au choix des candidats, pour celui du Festival du son, ces deux grands prix sont richement dotés : Ville de Paris : 1 er prix : 10 000 francs. 2. prix : un magnétoscope. 3. prix : un téléviseur couleur. Festival du son : l’ prix : un magnétoscope et un téléviseur. 2. prix : un magnétoscope. 3. prix : un téléviseur couleur. Les œuvres présentées peuvent être réalisées en Secam ou en Pal, en VHS, Bétamax ou V 2000 (1/2 pouce ou U-Matic) et doivent être adressées impérativement avant le 31 décembre au Giel, 11, rue Hamelin, 75783 Paris Cedex 16 (tél. : 45.05.14.17). Les œuvres reçues lors de la dernière édition ayant été d’une très grande qualité, les organisateurs du Festival du son et image vidéo ont décidé de projeter pendant toute la durée de la prochaine manifestation (16 au 23 mars 1986) les œuvres primées. Bien entendu, les gagnants seront conviés à une grande remise des prix en présence de nombreux professionnels et journalistes de l’audiovisuel. Dépêchez-vous, il ne vous reste plus qu’un mois pour prendre votre caméra vidéo, à titre personnel ou e-groupe, et expédier votre réalisation. Bonne chance.

Good evening, this is…

Orson Welles. On aura tout dit ou presque de ce «last tycoon». Trop fort pour Hollywood, trop génial, trop provocateur. Il ‘n’est pas sûr qu’au long de sa vie, Orson Welles ait trouvé des interlocuteurs à sa portée. C’est peut-être la seule faiblesse du géant : n’avoir pas su se faire entendre. Né en 1915 dans le Wisconsin, il est entré dans la légende dès l’âge de 2 ans… On lui attribue des mots d’auteur dès cet âge, on prétend qu’il lisait Shakespeare dans le texte à 6 ans. Doué, surdoué, il se passionne pour le théâtre, monte sa propre troupe de théâtre à l’âge de 18 ans, le Mercury théâtre, avant de se retrouver chroniqueur à la radio. Il a 20 ans lorsqu’il met en scène en direct à la radio le débarquement des Martiens sur terre, provoquant une panique indescriptible à New York, le 30 octobre 1938. Peu après, c’est «Citizen Kane» : «le» film. Kane est une transposition de la vie du magnat de la presse (one more tycoon !) Randolph Hearst, c’est surtout l’occasion pour Orson Welles de réaliser un pur chef-d’œuvre. Il a 22 ans. Suivent d’autres films, plus classiques. En 1943, Welles se marie avec Rita Hayworth. Un conte de fées qui se termine sur «La dame de Shangaï», cadeau de rupture de Welles à Rita dont il change le look et qu’il fait mourir comme une chienne… Le public américain ne le pardonnera pas à Welles. Suivront d’autres réalisations, difficiles. Il est plus facile de naître petit que grand. Orson Welles finira sa vie en enregistrant des spots TV et en assurant l’animation de shows à Las Vegas. Il finit sa carrière comme d’autres l’ont commencée. Incontournable Welles. Sa vie est aussi faite de mystères, et son plus grand plaisir ayant consisté à raconter n’importe quoi aux biographes, on n’est pas près d’avoir fait le tour du personnage. A moins peut-être de voir et revoir ses films.

Grand frisson chez Veyrier

Pas de commentaire

9 septembre 2014 at 8 h 23 minCategory:Divers

Le cinéma fantastique et ses mythologies, c’est un ouvrage de Gérard Lenne (un de nos brillants collaborateurs) qui fait référence. Déjà publié en 1970, il fait aujourd’hui l’objet d’une réédition chez Veyrier. Quinze ans après, Gérard Lenne a tenu à enrichir son livre de réflexions et d’annotations sur un cinéma qui a sensiblement évolué de 1970 à 1985. Mieux qu’un simple album d’images, par ailleurs de très grande qualité, l’auteur nous propose une véritable étude du phénomène fantastique et ses rapports avec les grands événements qui ont marqué notre époque. Répétons-le, le cinéma fantastique et ses mythologies 1895 — 1970 (240 francs), est un ouvrage de référence, bien documenté, que les cinéphiles… et les autres apprécieront.,

Fuller au Centre Pompidou

Centre PompidouLe célèbre metteur en scène Samuel Fuller sera le vendredi 13 décembre au Centre Georges Pompidou à l’occasion de la sortie du livre qui lui est consacré, aux Editions Veyrier, par Olivier Amiel. Sont prévues des projections de «Nakedkiss» à 14 h et «Shoc.k corridor» à 16 h, salle Jean Renoir, ainsi qu’une rencontre-débat avec Samuel Fuller.

Accord Philips-Du Pont

Deux géants des nouvelles technologies, Philips et Du Pont de Nemours, se sont alliés dans le domaine des disques à lecture laser destinés aux platines audio et vidéo et à l’informatique. Cet accord verra la création d’une société commune devant réaliser un chiffre d’affaires de un milliard de dollars en 1980.

GHm fête son numéro 50

C’est aux douze coups de minuit que, le 7 novembre dernier, GHm a fêté officiellement la sortie de son numéro 50 dans le cadre du prestigieux club «Chez Castel». En présence de 200 invités du cinéma, des médias et bien entendu de la vidéo (éditeurs, distributeurs, grossistes, syndicats, organisateurs de salons), l’équipe de GHm a célébré l’aboutissement de quatre ans et demi de travail pour parvenir, avec l’aide de la profession toute entière, au top niveau de la presse vidéo. Ce ne sont pas nos 1 242 000 lecteurs (audience Cesp 1985) qui diront le contraire. Pour continuer dans l’«auto-publicité», rappelons que vous êtes près de 150 000 à nous faire confiance chaque mois, que vous appréciez nos efforts pour couvrir toutes les manifestations vidéo et cinéma, que vous vous délectez de nos concours, nos interviews, notre sélection K7, nos bancs d’essai, nos reportages exclusifs et nos nombreuses rubriques. Cela dit, si ce succès s’est construit grâce à vous, amis lecteurs, il n’a pu se faire sans le soutien de nombreux professionnels, tous présents autour d’un somptueux gâteau le 7 novembre dernier. Rendez-vous a déjà été pris avec tous nos amis pour fêter le numéro 100…

Warner passe à la vente

WarnerC’est fait. L’un des derniers éditeurs à pratiquer la location, la société Warner Home Vidéo, propose désormais tous ses prestigieux titres à la vente. De Rocky à Mad Max, en passant par James Bond ou l’inspecteur Harry, tous les héros du cinéma actuel pourront désormais faire partie de votre vidéothèque. En effet, les vidéoclubs ont la possibilité de racheter les cassettes, qu’ils exploitaient jusqu’à maintenant, par un contrat de location et acheter désormais 28 titres anciens plus les 5 nouveautés de décembre, dont le fameux «Gremlins». Cette nouvelle stratégie correspond avec l’arrivée de Daniel Grunberg au poste de PDG de Warner Home Vidéo. Les films sont proposés à des prix variant de 190 à 790 francs HT aux vidéoclubs qui peuvent les vendre librement, après avoir ajouté leur marge bénéficiaire, à leur clientèle. Bonne nouvelle, non ?

Initiation à la voile

Pas de commentaire

19 août 2014 at 8 h 22 minCategory:Divers

La société SCS Images propose «Initiation à la voile sur croiseur en Méditerranée», un programme de 54 minutes très pédagogique qui nous livre les bases de la navigation en mer. Il est vendu 499 francs TTC (port compris) et est disponible chez SCS Images, 3, rue Malbousquet, 98000 Monaco, tél.93.25. 13.03. Est en préparation une deuxième cassette sur la sécurité, sur la sortie et la rentrée au port ainsi que sur des allures plus poussées.

Accidents en tous genres

Dragsters, 4 x 4, side-car, cross, course de poids-lourds, cascades et surtout Formule 1 sont au rendez-vous de Mad Motors, un film à sensations édité et distribué par Alpa Films et Vidéo. Ce qui nous est proposé n’est pas seulement un reportage sur différentes courses automobiles, mais une sélection des accidents les plus spectaculaires des années folles à nos jours, dépouillée de tous commentaires. Du jamais vu. Pour vous procurer ce superbe document, il vous suffit de contacter Alpa Films et Vidéo, 19, rue de la Glacière, 75013 Paris. Tél. : 43.36.88.50

L’âge d’or du rock &folk

Jacques Barsamian, programmateur-animateur à Radio Monte-Carlo, et François Jouffa, adjoint à la direction de France Inter chargé des programmes de FIP et France Inter régions, nous proposent «L’âge d’or du rock & folk». Du twist aux groupes hippies, en passant par le surf, le psychédélisme, les garages-bands, le bubble-gum, le folk-rock et toutes la pop music américaine des sixties, cet ouvrage de 256 pages (390 photos) est le dernier fleuron d’une collection unique en son genre et qui compte déjà des best-sellers tels que «L’âge d’or du rock and roll», «L’âge d’or de la pop music» et «L’âge d’or du yéyé». Livre de souvenirs, livre d’images, livre de musique et d’histoire, «L’âge d’or du rock & folk» est un grand bol de nostalgie vendu 230 francs dans les bonnes librairies (Editions Ramsay).

Hors série GHm -Brandt

Pas de commentaire

10 août 2014 at 8 h 20 minCategory:Divers

Si ce n’est déjà fait, il vous faut vous procurer d’urgence le hors série GHm – Brandt, disponible dans tous les kiosques et les librairies. Rappelons qu’au sommaire on trouve tout sur la vidéo en Europe, les champions du box-office, un dossier sur les droits de suite des comédiens, un banc d’essai des cassettes vierges, les standards TV de demain et une sélection de 1530 meilleurs films qui existent en vidéo. Pour trente francs, vous possèderez le must des guides de la vidéo. C’est aussi un cadeau très sympathique pour cette fin d’année. Alors, plus d’hésitation…

Record de tubes

CDLe Disque des records c’est 28 succès français, italiens et anglo-saxons réunis par Paul Lederman et réalisé avec la collaboration d’Europe 1 et Hit FM. 115 minutes (record de durée) de tubes non stop (Al Corley, Tarzan Boy, Marc Lavoine, Murray Head, etc.) dans un double album vendu à partir de 118 francs (84 francs le simple) dans les magasins spécialisés et les grandes surfaces. Un excellent cadeau pour Noël.

La vierge haute performance

JVC, inventeur du VHS, ne cesse d’innover et de perfectionner son standard. Ainsi est commercialisé un nouveau type de cassettes vierges : la Dynarec pro (conçue pour le matériel VHS pro comme son nom l’indique), la Dynarec Super hifi, Super HG, HG et HR. Tous ces produits, mis au point après une série de tests draconiens, séduiront tous les vidéo-maniaques.

Promotion in the rock

Spectacles Diffusion et CIC-3M mettent à la disposition des vidéoclubs un nouveau moyen de promotion, à. savoir un réseau de discothèques. Les vidéoclubs bénéficient pour 1.200 francs HT de 2 x 20 secondes de publicité dans un programme de bandes annonces 0I0-3M, renouvelé toutes les six semaines, et d’une diffusion exclusive dans leur région. La discothèque se révèle un endroit idéal pour sensibiliser une clientèle jeune, habituellement très sensible à la vidéo. Les vidéoclubs intéressés peuvent contacter Spectacles Diffusion, 12, avenue de Sylvie, 77500 Chelles. Tél. : 64.26.31.32.